Plongée avec les requins

Requin citron - Negaprion brevirostris

Le requin citron est une grande espèce de requin de la famille des requins-requiem. Sa morphologie est clairement adaptée à la vie dans les eaux côtières peu profondes. La combinaison d’une stature massive, d’une disposition particulière des nageoires et d’organes sensoriels très développés en fait un nageur et un chasseur efficace dans les eaux troubles.

Morphologie générale

Le corps du requin citron est robuste, trapu et musclé. Les adultes atteignent généralement une longueur de 250 à 300 centimètres ; certains individus peuvent être légèrement plus grands. Le poids corporel se situe le plus souvent entre 150 et 250 kilogrammes. Les femelles sont en moyenne plus grandes et plus lourdes que les mâles.

Le tronc paraît compact et large, sans carène dorsale longitudinale marquée. Cette morphologie assure une bonne stabilité lors d’une nage lente près du fond marin et dans les zones peu profondes.

Tête et museau

La tête du requin citron est large et aplatie. Le museau est court, émoussé et arrondi. Sa longueur est inférieure à la largeur de la bouche. Cette forme de tête distingue le requin citron de nombreux autres requins-requiem au museau plus pointu.

Les narines se situent près de l’extrémité du museau. Un spiracle est généralement absent, mais il peut, plus rarement, être présent chez certains individus.

Dentition et dents

La bouche est large et solidement construite. La mâchoire supérieure porte environ 15 dents de chaque côté, la mâchoire inférieure 13 à 14 dents. À l’avant, on trouve en plus une à trois dents plus petites.

La forme des dents est différenciée de manière fonctionnelle :

  • Les dents de la mâchoire supérieure sont larges, triangulaires et finement dentelées à la base.
  • Les dents de la mâchoire inférieure sont plus étroites, pointues et ont des bords lisses.

Cette combinaison permet de maintenir la proie fermement et d’ensuite découper des morceaux de chair.

Disposition des nageoires

Une caractéristique distinctive du requin citron est ses deux nageoires dorsales presque de taille égale. La première nageoire dorsale est placée nettement derrière les nageoires pectorales. La seconde nageoire dorsale est de taille similaire et se situe devant la nageoire anale.

Autres caractéristiques des nageoires :

  • Nageoires pectorales larges et puissantes, légèrement en forme de faucille
  • Nageoires pelviennes également légèrement courbées
  • Nageoire anale relativement petite et discrète
  • Nageoire caudale asymétrique avec lobe supérieur allongé

Cette disposition des nageoires favorise une glisse contrôlée et des mouvements précis près du fond.

Peau et coloration

La partie supérieure du corps est colorée du brun jaunâtre au gris olive. Les flancs présentent souvent une teinte jaunâtre ou vert olive. La face ventrale est nettement plus claire et va du jaune pâle au blanc.

Cette coloration sert de camouflage au-dessus d’un fond sableux ou vaseux. Les motifs ou marques visibles sont totalement absents.

Denticles dermiques

La peau est recouverte de grands denticules cutanés, denses et se chevauchant. Ceux-ci présentent trois à cinq crêtes longitudinales. La crête centrale est particulièrement élevée et nettement tranchante. Cette structure réduit la résistance de l’eau et protège la peau des blessures.

Branchies et respiration

Le requin citron possède cinq fentes branchiales de chaque côté de la tête. La respiration se fait principalement par la nage continue, l’eau étant dirigée à travers les branchies. Lors des phases de repos, le requin peut pomper activement l’eau à travers les branchies.

Squelette et anatomie interne

Comme tous les requins, le requin citron possède un squelette entièrement cartilagineux. Celui-ci est plus léger et plus flexible qu’un squelette osseux. La colonne vertébrale se compose de nombreuses vertèbres cartilagineuses, permettant une grande mobilité.

Le foie est volumineux et riche en huile. Il sert à la fois au contrôle de la flottabilité et au stockage d’énergie.

Organes sensoriels

Le requin citron dispose de capacités sensorielles très développées, étroitement liées à son anatomie.

  • Yeux avec zone de vision horizontale pour une bonne perception en eau peu profonde
  • Odorat très développé pour localiser les proies
  • Organe de la ligne latérale pour percevoir les ondes de pression
  • Ampoules de Lorenzini dans la région de la tête pour percevoir les champs électriques

Ces électrorécepteurs permettent de repérer les proies même en cas de faible visibilité ou dans l’obscurité.

Caractères sexuels

Les requins citron mâles possèdent des organes copulateurs pairs sur les nageoires pelviennes, appelés ptérygopodes. Les femelles sont en moyenne plus grandes et plus massives. Hormis cela, les sexes ne se distinguent que très peu extérieurement.

Le requin citron est une espèce de requin côtier thermophile, présente de part et d’autre de l’Atlantique ainsi que dans l’est du Pacifique. Sa répartition varie selon les régions et dépend fortement de la disponibilité d’eaux peu profondes et tropicales.

Carte de répartition du requin citron Negaprion brevirostris

Répartition mondiale

Dans l’ouest de l’Atlantique, son aire de répartition s’étend de l’État américain du New Jersey jusqu’au sud du Brésil, y compris le golfe du Mexique, les Bahamas et les Caraïbes. Dans l’est de l’Atlantique, l’espèce est présente le long des côtes d’Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Cap-Vert. Dans l’est de l’océan Pacifique, on trouve des requins citron du sud de la Basse-Californie jusqu’en Équateur.

Region Bereich
Atlantique occidental Du New Jersey au sud du Brésil, y compris le golfe du Mexique, les Bahamas, les Antilles et les côtes atlantiques
Atlantique oriental Côtes de l’Afrique de l’Ouest, avec une concentration au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Cap-Vert
Pacifique oriental Du sud de la Basse-Californie à l’Équateur

Concentrations régionales

La plus forte densité de requins citron se trouve dans les régions chaudes de l’Atlantique. Au large de la Floride et autour des Antilles, ils sont présents toute l’année, tandis qu’au nord, ils n’apparaissent que comme visiteurs estivaux. Sur les côtes d’Afrique de l’Ouest et dans le delta de l’Amazone, les requins citron apparaissent occasionnellement ; ils peuvent tolérer temporairement l’eau saumâtre et l’eau douce, mais remontent rarement loin les cours d’eau.

Habitats côtiers

Les requins citron préfèrent les eaux côtières tropicales peu profondes. Leurs habitats typiques sont les mangroves, les baies peu profondes, les lagons, les estuaires et les récifs coralliens. Les requins se tiennent souvent au-dessus de fonds sableux ou rocheux, où ils peuvent facilement trouver des proies et bien se camoufler. Dans les mangroves et les zones côtières peu profondes, leurs jeunes trouvent également des nurseries protégées, car on y trouve beaucoup de proies et les grands requins atteignent difficilement ces zones peu profondes.

  • Mangroves et estuaires — zones de nurserie peu profondes avec beaucoup de poissons et peu de prédateurs.
  • Récifs coralliens — offrent des abris et des possibilités de chasse dans une eau chaude et claire.
  • Baies et lagunes — zones calmes et peu profondes, avec une eau chaude et un fond sableux.

Zones fluviales et saumâtres

Il arrive parfois que les requins citron remontent les estuaires et restent en eau saumâtre. Ils tolèrent alors des salinités fluctuantes et de faibles niveaux d’oxygène. Leur présence dans le delta de l’Amazone et dans d’autres grandes zones estuariennes reste toutefois sporadique ; ils remontent rarement loin en amont.

Profondeur et migration

L’espèce privilégie des profondeurs allant jusqu’à environ 90 mètres. Lors de migrations saisonnières, les requins citron peuvent traverser la haute mer, mais reviennent ensuite près des côtes. En règle générale, ils restent le long des plateaux continentaux et des côtes insulaires. En pleine mer, on les rencontre principalement pendant la migration.

Utilisation particulière des habitats

Les requins citron utilisent à plusieurs reprises certaines zones côtières comme nurseries. Les femelles reviennent à ces endroits pour mettre bas, et les jeunes requins y restent plusieurs années. Ces lieux offrent une protection contre les prédateurs et une offre alimentaire stable. Les requins adultes s’adaptent à de faibles niveaux d’oxygène et peuvent se reposer sur le fond marin. On les voit souvent près des pontons et des installations portuaires, où ils se nourrissent de poissons et d’autres organismes marins.

Le requin citron est un grand requin côtier qui vit dans les eaux peu profondes tropicales de l’Atlantique et de l’est du Pacifique. Grâce à sa silhouette massive et à sa coloration jaune‑brun, il se camoufle bien sur les fonds marins sableux. Son mode de vie, sa façon de se nourrir et son cycle de reproduction sont étroitement liés et contribuent à son succès dans les mangroves, les baies et les lagunes.

Mode de vie et comportement

Les requins citrons mènent, durant leurs jeunes années, une vie largement sédentaire dans les mangroves et les baies peu profondes. Les adultes occupent des domaines vitaux définis, qui ne couvrent chez les jeunes que quelques kilomètres carrés et peuvent atteindre, chez les grands individus, plusieurs centaines de kilomètres carrés. Ils sont actifs de jour comme de nuit, mais présentent une activité de chasse accrue au crépuscule. Leur comportement se caractérise par une certaine flexibilité sociale : la plupart du temps, les requins se déplacent seuls, mais ils forment aussi des groupes où se rassemblent des individus de taille comparable. Ces agrégations facilitent la communication, la parade nuptiale, la chasse en commun et la protection contre les prédateurs.

Grâce à leur cerveau relativement volumineux, les requins citrons peuvent apprendre de leurs congénères et établir des liens sociaux stables. Les animaux se reposent parfois sur le fond marin et font activement passer l’eau sur leurs branchies, ce qui leur permet de respirer même lorsque le courant est faible. Grâce à leurs organes sensoriels particuliers — un odorat très développé, des organes de la ligne latérale sensibles et les ampoules de Lorenzini — ils peuvent percevoir des signaux électriques et les mouvements les plus infimes. Ces capacités les aident à localiser et à suivre des proies même dans une eau trouble ou dans l’obscurité.

  • Les jeunes restent plusieurs années dans les zones côtières peu profondes et les utilisent comme nurseries protégées.
  • Les adultes forment souvent des groupes lâches, en particulier lorsque la nourriture est abondante ou pendant la saison de reproduction.
  • L’espèce est adaptée à de faibles teneurs en oxygène et peut survivre dans les mangroves et les zones saumâtres.
  • Son activité est généralement plus marquée en soirée et aux premières heures du matin.

Alimentation et comportement de chasse

En tant que prédateur, le requin citron se nourrit principalement de poissons, de crustacés et de mollusques. Pour cela, il parcourt surtout des fonds sableux ou vaseux, où il repère ses proies. Grâce à son odorat très développé et à ses électrorécepteurs, il peut détecter des animaux blessés ou enfouis même lorsque l’eau est trouble. Il chasse souvent au crépuscule ou la nuit, mais se nourrit en principe dès lors que des proies sont disponibles.

Le régime alimentaire est varié. Les individus de grande taille consomment surtout des poissons osseux tels que les mulets, les carangues, les poissons-porcs-épics, les poissons-vaches, les croakers et les raies. Des animaux crustacés comme les crabes, les écrevisses et les langoustes figurent également au menu. En outre, des mollusques comme les poulpes, des oiseaux marins et des requins plus petits — y compris de jeunes requins citrons — sont parfois capturés. Les requins mangent jusqu’à ce que l’estomac soit plein. La vitesse de digestion dépend de la quantité de nourriture ingérée.

  • Principales proies : poissons osseux (notamment mulets, carangues, perches), raies pastenagues et poissons-guitares.
  • Proies de crustacés et de coquillages : crabes, écrevisses, langoustes et crevettes.
  • Nourriture supplémentaire : mollusques comme les pieuvres, oiseaux marins et requins plus petits.
  • Stratégie de chasse : combinaison de l’odorat, de la vision et de la détection électroréceptive dans les eaux troubles.

Reproduction et cycle de vie

La reproduction du requin citron est vivipare : les embryons se développent dans l’utérus et sont alimentés en nutriments par un placenta vitellin. L’accouplement a lieu dans les eaux côtières peu profondes durant les mois de printemps et d’été. Les mâles maintiennent la femelle en la mordant aux nageoires pectorales et introduisent un ptérygopode dans le cloaque. Les femelles sont polyandres, conservent le sperme issu de plusieurs copulations et s’accouplent, par « commodité », avec différents mâles afin de calmer des prétendants insistants. Les animaux ont un cycle de reproduction de deux ans : après une gestation de dix à douze mois, il s’ensuit généralement une année sans mise bas.

Nach Abschluss der Tragzeit gebären Weibchen zwischen vier und siebzehn petits, die bei der Geburt 50 bis 65 cm lang sind. Die Geburten erfolgen bevorzugt in mangrovenreichen Küstenbereichen, die als Kinderstuben dienen und den Nachwuchs vor Fressfeinden schützen. Diese „Kindergärten“ werden von den weiblichen Tieren über viele Jahre hinweg immer wieder aufgesucht (nataler Philopatismus). Die Jungtiere bleiben zwei bis drei Jahre in diesen Flachwassergebieten, ehe sie in tieferes Wasser abwandern. Zitronenhaie wachsen langsam und erreichen die Geschlechtsreife erst im Alter von etwa sechs bis sechzehn Jahren. Ihre Gesamtlebensdauer wird auf drei Jahrzehnte geschätzt.

Reproduktionsmerkmal Typische Werte
Mode de reproduction Vivipare, placenta vitellin
Durée de gestation 10 – 12 mois
Taille de la portée 4 – 17 jeunes
Taille à la naissance 50 – 65 cm
Maturité sexuelle Environ 6 – 16 ans
Intervalle de reproduction Tous les deux ans (un an de gestation, un an de pause)

Le requin citron est un habitant caractéristique de nombreuses régions côtières, mais sa population a fortement diminué au cours des dernières décennies. En tant que grande espèce de requin côtier à croissance lente et à faible taux de reproduction, il réagit de façon particulièrement sensible aux interventions humaines. Les sections suivantes mettent en lumière les principales menaces ainsi que le statut de protection actuel de cette espèce.

Classement actuel et tendances des populations

La Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classe le requin citron depuis 2021, au niveau mondial, comme vulnérable (Vulnerable). Les évaluations antérieures classaient l’espèce comme « quasi menacée » (Near Threatened) ; le déclassement en « vulnérable » repose sur des diminutions persistantes des populations. Selon les estimations, la population mondiale a diminué de 30 à 79 pour cent au cours des dernières décennies. Les régions côtières de l’Atlantique Ouest et du Pacifique Est sont particulièrement touchées, où la pêche intensive et la perte d’habitats accélèrent ce déclin.

Capture ciblée et prises accessoires dans la pêche

La plus grande menace pour le requin citron est la pêche ciblée et la pêche accessoire. Dans le monde entier, ces requins sont capturés dans des pêcheries commerciales et artisanales à la palangre et au filet maillant. Outre la capture ciblée pour leur viande, leurs nageoires recherchées et leur peau robuste, les requins citrons sont souvent pris comme prises accessoires. Aux États-Unis et dans les Caraïbes, ils sont aussi pêchés sportivement à la canne. En raison de leur reproduction lente, la population ne peut pas compenser la forte pression de prélèvement. Sont particulièrement problématiques les pêcheries côtières mal réglementées en Amérique centrale et du Sud ainsi qu’en Afrique de l’Ouest, où les requins de mangrove sont à peine protégés par des quotas de capture ou des périodes de fermeture.

Perte d’habitat et changements environnementaux

Outre la pêche, la perte d’habitats met aussi les requins citrons sous pression. Les mangroves côtières, les herbiers marins et les lagunes servent de nurseries pour les jeunes. Dans de nombreuses régions, les mangroves sont défrichées pour des projets touristiques ou d’aquaculture de crevettes, et les embouchures des fleuves sont polluées ou remblayées. À Bimini (Bahamas), par exemple, de vastes surfaces de mangroves ont été détruites, entraînant la perte d’habitats d’alimentation et de zones refuges. Le développement côtier provoque une sédimentation accrue, une diminution de la teneur en oxygène et une contamination par les métaux lourds ; des études sur des juvéniles ont mis en évidence des traces de zinc, de manganèse, de sélénium, de cadmium et de plomb dans les tissus. S’y ajoutent des changements environnementaux globaux tels que l’augmentation de la température de l’eau, l’élévation du niveau de la mer et l’acidification, qui modifient les zones d’élevage peu profondes et affectent le métabolisme des requins.

Mesures de protection et réglementations légales

Le requin citron ne bénéficie que partiellement de mesures de protection efficaces. Certains États américains comme la Floride interdisent la pêche commerciale ou récréative de cette espèce dans leurs eaux territoriales ; au niveau fédéral, les requins citrons sont gérés dans le groupe des « grands requins côtiers » et sont soumis à des quotas de capture ainsi qu’à des fermetures saisonnières. Les Bahamas ont interdit l’utilisation de palangres en 1993 et, en 2011, ont créé un sanctuaire national pour les requins, qui interdit la pêche commerciale au requin ainsi que le commerce des produits dérivés du requin. Néanmoins, les requins citrons peuvent encore être capturés dans les eaux fédérales des États-Unis et à l’international, car il n’existe pas d’interdictions de capture à l’échelle mondiale. Le commerce international est soumis à la Convention de Washington (CITES annexe II), ce qui signifie que des licences d’exportation sont requises, mais les captures illégales et des contrôles insuffisants réduisent l’efficacité de cette réglementation.

Résumé et perspectives

La surpêche, les captures accessoires et la perte des habitats de mangroves et de récifs coralliens ont fortement réduit les populations de requin citron. L’UICN classe désormais l’espèce comme vulnérable, et des études sérieuses attestent de déclins de population de bien plus de la moitié en seulement quelques générations. Des zones de protection régionales comme le sanctuaire des requins des Bahamas montrent que des mesures efficaces peuvent produire des résultats. Pour préserver le requin citron à long terme, il faut protéger les habitats côtiers, mettre en place des pratiques de pêche durables et lutter fermement contre la pêche illégale au requin. Une coopération internationale plus étroite, intégrant à la fois des restrictions commerciales et la gestion des habitats et des populations, est déterminante pour la survie de cette espèce charismatique.

Aspekt Information
Tendance de la population En diminution ; baisse estimée de 30 à 79 % au cours des 50 dernières années
Principales menaces Pêche intensive (ciblée et prises accessoires), perte des mangroves et des habitats côtiers, pollution, changement climatique
Principales mesures de protection Interdictions de pêche dans certains États américains (p. ex. la Floride), sanctuaire national des requins des Bahamas, inscription à l’Annexe II de la CITES, réserves marines locales

Fiche descriptive

  • Première description :(Poey, 1868)
  • Taille max. :3.5m
  • Profondeur :0 - 92m
  • Âge max. :16.5 Jahre
  • Poids max. :180kg
  • Type d'eau :Eau salée, Eau saumâtre
  • Statut UICN :Vulnérable

Systématique

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