Requin-hâ - Galeorhinus galeus

Structure corporelle, caractéristiques et anatomie
Le requin-hâ (Galeorhinus galeus) est une espèce de requin de taille moyenne appartenant à la famille des Triakidae. En raison de la surpêche, il est aujourd’hui classé comme en danger d’extinction dans le monde. Extérieurement, le requin-hâ se distingue par un corps élancé et hydrodynamique, un museau allongé et une disposition caractéristique des nageoires.
Caractéristiques externes
Le requin-hâ possède un corps allongé et élancé, avec une silhouette aérodynamique en forme de fuseau. Sa caractéristique la plus frappante est son museau allongé et pointu, sous lequel se trouve une bouche relativement grande et large.
La dentition se compose de nombreuses petites dents en forme de lames, aux pointes inclinées et légèrement dentelées dans les deux mâchoires.
Les yeux du requin-hâ sont relativement grands et de forme ovale. Comme chez de nombreux requins, ils sont dotés d’une paupière protectrice (membrane nictitante), à peine visible chez les adultes au repos. Derrière les yeux se trouvent de petits spiracles (ou évents) de chaque côté. Sur les côtés de la tête, on observe cinq fentes branchiales, les deux dernières étant situées au-dessus des nageoires pectorales, ce qui est typique des requins vivant près du fond.
Dans l’ensemble, la tête du requin-hâ, avec son museau pointu, ses grands yeux et sa large bouche, donne une impression « canine », ce qui explique son nom vernaculaire en allemand.
Corps et nageoires
Le tronc du requin-hâ est élancé et musclé, avec une surface de peau lisse. Comme chez tous les requins, sa peau est recouverte de minuscules denticules dermiques, qui lui donnent une texture rugueuse semblable à du papier de verre.
La coloration de base du requin-hâ varie, selon les individus, du gris au gris-brun ou légèrement bronzé sur le dessus, tandis que la face ventrale est nettement plus claire, presque blanchâtre. Ce contraste de coloration (dos sombre, ventre clair) sert de camouflage dans l’eau (vu d’en haut, il se fond avec le fond sombre, et vu d’en bas, avec la surface claire de l’eau).
Chez les jeunes, on observe également des marques sombres sur les nageoires : ainsi, chez les jeunes requins-hâs, les extrémités des nageoires dorsales et caudales sont noires, et les nageoires pectorales présentent souvent une bordure blanche distinctive. Avec l’âge, ces motifs s’estompent, si bien que les adultes ont une apparence uniformément grise avec des nageoires largement unies.
Disposition des nageoires et nageoire caudale
Comme tous les requins de l’ordre des Carcharhiniformes, le requin-hâ possède deux nageoires dorsales, une nageoire anale ainsi que des nageoires pectorales et pelviennes paires.
La première nageoire dorsale est grande, triangulaire et située relativement vers l’avant du corps. Sa base commence légèrement derrière la fin de la base des nageoires pectorales. La deuxième nageoire dorsale est nettement plus petite et à peu près de la même taille que la nageoire anale. Elle se situe dans le tiers postérieur du corps et commence légèrement avant la base de la nageoire anale.
Les nageoires pectorales sont modérément grandes, larges et légèrement triangulaires, avec un bord postérieur légèrement concave. Les nageoires pelviennes sont également présentes et se situent, comme d’habitude, dans la partie ventrale arrière, juste avant la nageoire anale.
La nageoire caudale du requin-hâ est particulièrement remarquable : elle est de type hétérocerque, c’est-à-dire que le lobe supérieur est nettement plus grand que le lobe inférieur. Le lobe supérieur de la nageoire caudale présente une encoche profonde (encoche subterminale) et un bord allongé. Cela crée une sorte d’apparence de « double queue », qui donne au requin-hâ un profil unique. Le lobe inférieur de la nageoire caudale est plus petit, mais également bien développé.
Dans l’ensemble, le requin-hâ possède une nageoire caudale puissante et asymétrique, qui lui sert de propulsion pour nager et lui permet à la fois des sprints courts et une nage endurante.
Taille et poids
Selon FishBase, le requin-hâ peut atteindre environ 200 cm de longueur, mais en moyenne, les individus mesurent plutôt autour de 160 cm. Les femelles sont légèrement plus grandes que les mâles : la longueur maximale documentée pour les femelles est d’environ 1,95 m, tandis que les mâles atteignent au maximum environ 1,93 m.
Le poids des adultes peut atteindre environ 45 kg, bien que la plupart des spécimens soient nettement plus légers. Le corps du requin-hâ est relativement élancé, de sorte qu’un requin-hâ de près de deux mètres pesant environ 40 kg semble relativement gracile. Néanmoins, ces requins sont des nageurs puissants et possèdent une musculature bien développée le long de la colonne vertébrale et de la nageoire caudale, ce qui est essentiel pour leur locomotion.
Différences entre mâles et femelles
Chez Galeorhinus galeus, certaines différences spécifiques au sexe sont visibles dans la structure corporelle et les caractéristiques. Les femelles sont en moyenne non seulement un peu plus grandes que les mâles, mais elles grandissent aussi plus lentement et atteignent la maturité sexuelle plus tard et à une taille plus grande. Ainsi, selon les sources, les mâles deviennent matures sexuellement à une longueur d’environ 1,2–1,5 m, tandis que les femelles n’atteignent leur capacité de reproduction qu’à environ 1,3–1,8 m de longueur.
De plus, les femelles adultes ont tendance à être plus lourdes. Elles ont généralement un tronc légèrement plus large, en particulier pendant la gestation.
Cependant, une différence extérieure particulièrement frappante se trouve au niveau des nageoires pelviennes. Les mâles possèdent deux organes d’accouplement allongés en forme de baguettes, appelés ptérygopodes. Ces ptérygopodes pairs (une caractéristique de tous les mâles de requins et de raies) sont dirigés vers l’arrière et bien visibles sur la face interne des nageoires pelviennes. Les femelles n’ont pas ces organes, leur région pelvienne apparaît donc plus lisse.
| Merkmal | Männchen | Weibchen |
|---|---|---|
| Longueur maximale | environ 1,8–1,9 m | environ 2,0 m |
| Maturité sexuelle à | ~1,3 m de longueur (8–12 ans) | ~1,5 m de longueur (10–15 ans) |
| Organes d’accouplement | Deux ptérygopodes sur les nageoires pelviennes | Aucuns (absents) |
Mis à part la taille et les organes reproducteurs, les mâles et les femelles ne présentent pas de différences extérieures drastiques. Les deux sexes ont la même coloration, la même disposition des nageoires et des proportions corporelles générales similaires.
Seul le comportement diffère (par exemple, les femelles et les mâles forment parfois des bancs séparés), mais ces aspects comportementaux sortent du cadre de l’accent mis sur la structure corporelle.
Répartition & habitat
Le requin-hâ (Galeorhinus galeus) est une espèce de requin largement répandue dans les mers tempérées et compte parmi les représentants typiques des habitats côtiers. Sa capacité d’adaptation écologique lui permet de coloniser des régions marines très diverses, tout en montrant des préférences claires en matière de température, de profondeur et de substrat.
Habitats préférés
Les requins-hâs vivent principalement dans les zones climatiques tempérées et se trouvent surtout dans les zones côtières. Les mers peu profondes des plateaux continentaux, les marges continentales et les grandes baies sont typiques. Ils sont particulièrement souvent observés sur des fonds marins sableux ou vaseux, où ils trouvent des conditions idéales pour la recherche de nourriture.
L’espèce utilise une large gamme de profondeurs. Les animaux adultes se trouvent généralement à des profondeurs comprises entre environ 10 et 200 mètres, tandis que les jeunes préfèrent des zones nettement moins profondes. Les zones côtières peu profondes, les herbiers marins et les baies protégées servent d’importantes zones de croissance. Ces régions offrent une protection contre les prédateurs plus grands et une grande disponibilité de proies.
Température et conditions environnementales
Le requin-hâ est clairement adapté aux températures tempérées de l’eau. Il évite les eaux tropicales ainsi que les eaux polaires très froides. Il est particulièrement souvent rencontré dans les mers présentant des variations saisonnières de température, car celles-ci favorisent les mouvements migratoires et créent des zones de nourriture productives.
L’eau salée est essentielle pour cette espèce. Les zones d’eau saumâtre sont occasionnellement utilisées, par exemple près des estuaires, mais ne jouent qu’un rôle secondaire dans l’habitat du requin-hâ.
Répartition mondiale
La répartition du requin-hâ est presque mondiale, mais non continue. Il est présent dans de nombreuses régions marines tempérées des deux hémisphères, bien que les populations individuelles soient souvent géographiquement séparées.

Répartition dans l’hémisphère nord
Dans l’hémisphère nord, le requin-hâ est surtout répandu dans l’Atlantique oriental. Son aire de répartition s’étend des côtes scandinaves, en passant par la Mer du Nord et la Manche, jusqu’à la région méditerranéenne. Il est régulièrement observé, en particulier dans la Méditerranée occidentale, surtout le long des talus continentaux. Dans l’Atlantique occidental, l’espèce est présente le long de la côte est de l’Amérique du Nord, du Canada jusqu’aux régions tempérées des États-Unis. Là, elle se tient de préférence sur le plateau continental.
Répartition dans l’hémisphère sud
Dans l’hémisphère sud, le requin-hâ est particulièrement fréquent au large de l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et dans le sud de l’Amérique du Sud. Ces régions comptent parmi les principaux foyers de répartition de l’espèce. Les eaux côtières australiennes sont considérées comme un habitat important, avec parfois de grandes populations saisonnières. Le requin-hâ est également régulièrement documenté au large du Chili et de l’Argentine, en particulier dans les mers côtières productives avec des remontées d’eau froide.
Migrations saisonnières
Le requin-hâ est connu pour ses migrations saisonnières prononcées. Celles-ci sont étroitement liées aux températures de l’eau, aux cycles de reproduction et à la disponibilité de la nourriture. Dans de nombreuses régions, les animaux adultes se rapprochent des côtes au printemps et en été, tandis qu’ils se retirent en hiver dans des eaux plus profondes et légèrement plus chaudes.
Les jeunes restent souvent pendant de longues périodes dans les mêmes zones côtières peu profondes, ce qui indique une forte fidélité au site des premières phases de vie. Cette séparation des habitats selon les classes d’âge est une caractéristique typique de l’espèce.
Importance des zones côtières protégées
Comme le requin-hâ passe une grande partie de sa vie dans les zones côtières, il dépend particulièrement de régions de plateau intactes. Les modifications dues à la pêche, à l’aménagement côtier ou à la pollution environnementale ont un impact direct sur ses habitats. Les zones protégées dans les zones côtières peu profondes jouent donc un rôle central pour la préservation des populations locales.
Menaces & mesures de protection
Le requin-hâ Galeorhinus galeus compte parmi les espèces de requins les plus menacées au monde. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classe l’espèce comme étant en danger critique à l’échelle mondiale. Dans plusieurs régions, les populations sont déjà considérées comme effondrées. Les zones les plus touchées sont le nord-est de l’Atlantique, la mer Méditerranée, certaines parties de l’Amérique du Sud ainsi que les eaux côtières de l’Australie.
Les données à long terme issues des pêches commerciales montrent des déclins de plus de soixante-dix pour cent en quelques décennies seulement. Dans les eaux européennes, le requin-hâ n’est plus observé que sporadiquement. Les statistiques historiques de captures prouvent que les populations autrefois importantes ne sont plus capables de se reproduire.
Causes de la menace
La principale cause du déclin des populations est la pêche intensive. Le requin-hâ a été ciblé pendant des décennies. Sa chair et surtout son gros foie riche en huile atteignaient des prix élevés sur le marché. De plus, l’espèce est souvent capturée accidentellement dans les palangres et les filets de fond.
La stratégie biologique du requin-hâ aggrave sa vulnérabilité. L’espèce croît lentement, atteint tardivement la maturité sexuelle et ne donne naissance qu’à peu de jeunes. Une légère augmentation de la mortalité suffit à déstabiliser les populations à long terme.
Les habitats côtiers jouent un rôle central pour les jeunes individus. Ces zones subissent une forte pression due à la pêche, à la navigation et au développement côtier. La perte de zones de croissance sûres aggrave encore le déclin des populations.
Mesures de protection internationales
UICN et évaluation scientifique
Le classement en tant qu’espèce en danger critique repose sur des analyses globales des populations et des séries chronologiques régionales. Les expertises scientifiques recommandent depuis des années un arrêt complet de l’exploitation commerciale dans toutes les zones de répartition.
Union européenne
Dans l’Union européenne, le requin-hâ est soumis à des réglementations de protection strictes. Le débarquement est interdit, qu’il s’agisse de captures ciblées ou accidentelles. Les animaux capturés doivent être immédiatement relâchés. Cette réglementation s’applique à toutes les pêches de l’UE dans le nord-est de l’Atlantique.
Malgré l’interdiction de pêche, les captures accidentelles restent un problème pertinent, car le taux de survie après le relâchement est limité. Les groupes d’experts réclament des mesures techniques supplémentaires pour éviter les captures accidentelles.
Australie et Nouvelle-Zélande
L’Australie a introduit des restrictions de pêche dès les années quatre-vingt-dix. Après une stabilisation initiale, les populations ont continué à décliner. Aujourd’hui, plusieurs États appliquent des quotas très bas ou des interdictions totales de pêche. Des programmes scientifiques de surveillance accompagnent ces mesures en continu.
En Nouvelle-Zélande, le requin-hâ continue d’être pêché de manière régulée. Cependant, les modèles de population montrent également une grande vulnérabilité à la surexploitation. Les organisations de protection de la nature poussent à des limites plus strictes.
Amérique du Sud et Afrique du Sud
Au large des côtes de l’Argentine, du Chili et de l’Afrique du Sud, le requin-hâ compte parmi les espèces les plus fréquemment capturées accidentellement. Les mesures de protection varient d’une région à l’autre et sont souvent insuffisamment contrôlées. Le manque de données sur les captures rend difficile une évaluation fiable de l’évolution des populations.
Accords internationaux
Le requin-hâ n’est pas encore inscrit à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Plusieurs groupes d’experts recommandent toutefois son inscription à l’annexe deux afin de réguler le commerce international.
Dans le cadre de la Convention de Bonn, l’espèce est classée comme migratrice. Cependant, des plans de protection concrets n’ont pas encore été mis en œuvre de manière contraignante. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) désigne le requin-hâ comme une espèce à haut risque dans ses directives pour une pêche durable.
Évaluation de l’efficacité des mesures de protection
Les mesures prises jusqu’à présent n’ont montré que des succès limités. Dans les régions où des interdictions de pêche strictes sont appliquées, les populations locales se stabilisent lentement. Un rétablissement complet n’est toutefois à attendre qu’après plusieurs décennies en raison de la lente reproduction.
Les études spécialisées soulignent que les réglementations nationales isolées ne suffisent pas. Le requin-hâ utilise des corridors de migration à grande échelle. Une protection efficace nécessite des interdictions de pêche coordonnées au niveau international, une réduction systématique des captures accidentelles et un suivi à long terme.
Classification
Le requin-hâ est aujourd’hui considéré comme un exemple des conséquences de décennies de surexploitation d’espèces de requins supposées communes. La menace actuelle est bien documentée et scientifiquement prouvée. Sans des mesures de protection généralisées et contraignantes, le rétablissement des populations reste improbable.
Mode de vie, alimentation et reproduction
Mode de vie du requin-hâ
Le requin-hâ est un requin actif et migrateur, passant une grande partie de sa vie dans les zones marines côtières. Il préfère les eaux tempérées à subtropicales et se trouve principalement sur le plateau continental. Il utilise à la fois les zones côtières peu profondes et les zones plus profondes de la haute mer.
Le comportement migratoire marqué est typique du requin-hâ. De nombreuses populations entreprennent des migrations saisonnières, guidées par la température de l’eau, la disponibilité de la nourriture et les cycles de reproduction. Ces migrations peuvent couvrir plusieurs centaines de kilomètres et se déroulent souvent le long des côtes.
Comportement d’activité et social
Les requins-hâs sont principalement nocturnes. Ils partent davantage à la recherche de nourriture le soir et la nuit, tandis qu’ils restent souvent dans les couches d’eau plus profondes pendant la journée. Leur comportement social est particulièrement remarquable : les jeunes et les adultes forment souvent des groupes lâches, qui peuvent être séparés par taille et par sexe.
Ce comportement grégaire présente plusieurs avantages. Il facilite la recherche de nourriture, réduit le risque lié aux prédateurs plus grands et joue peut-être aussi un rôle dans l’orientation lors des longues migrations.
Alimentation du requin-hâ
Le requin-hâ est un prédateur opportuniste avec un large spectre alimentaire. Son alimentation s’adapte de manière flexible à l’offre de proies disponible, ce qui le rend particulièrement adaptable aux conditions environnementales changeantes.
Spectre des proies et stratégie de chasse
Les principales proies comprennent :
- poissons osseux petits à moyens
- céphalopodes comme les calmars et les seiches
- crustacés et autres invertébrés marins
Le requin-hâ chasse généralement près du fond marin, mais peut aussi capturer des proies en pleine eau. Sa forme corporelle élancée et sa nageoire caudale bien développée lui permettent des attaques rapides et ciblées. Il se fie à la fois à sa vue et à son odorat très développé.
Rôle dans l’écosystème
En tant que poisson prédateur de taille moyenne, le requin-hâ joue un rôle important dans le réseau trophique marin. Il régule les populations de poissons plus petits et d’invertébrés, contribuant ainsi à la stabilité des écosystèmes dans lesquels il vit.
Reproduction du requin-hâ
La reproduction du requin-hâ se caractérise par un taux de reproduction relativement lent. Cette caractéristique biologique rend l’espèce particulièrement vulnérable aux influences extérieures telles que la surpêche.
Stratégie de reproduction et développement
Les requins-hâs sont vivipares. Les embryons se développent dans le corps de la femelle et sont nourris par un sac vitellin. Après une période de gestation d’environ douze mois, la femelle met au monde plusieurs jeunes entièrement développés.
La taille de la portée se situe généralement entre 10 et 35 jeunes, en fonction de la taille et de l’âge de la femelle. La naissance a souvent lieu dans des zones côtières protégées, offrant de meilleures chances de survie aux jeunes.
Maturité sexuelle et rythme de reproduction
Les requins-hâs atteignent la maturité sexuelle relativement tard. Les femelles ne sont souvent prêtes à se reproduire qu’à l’âge de 12 à 17 ans, les mâles un peu plus tôt. De plus, les femelles ne se reproduisent pas chaque année, mais prennent des pauses entre les gestations.
Ce mode de reproduction lent signifie que les populations ne peuvent se rétablir que très lentement une fois qu’elles ont été fortement réduites.
Fiche descriptive
- Première description :
- Taille max. :
- Profondeur :
- Âge max. :
- Poids max. :
- Type d'eau :
- Statut UICN :
Systématique
- Règne :
- Embranchement :
- Sous-embranchement :
- Infra-embranchement :
- Parvembranchement :
- Classe :
- Sous-classe :
- Super-ordre :
- Ordre :
- Famille :
- Genre :

