Devant le Côte Blanche en Nouméa, le pagayeur Va’a Lywaï Manate de 38 ans a été grièvement blessé par un requin dans la soirée du 15 avril 2026. L’animal a fait chavirer sa pirogue et l’a mordu à plusieurs reprises. Ses coéquipiers l’ont sorti de l’eau et l’ont ramené à terre.
Selon les informations de Les Nouvelles Calédoniennes L’appel d’urgence est arrivé vers 19 heures ; d’autres rapports parlent de 18h40. Manate s’entraînait près de la côte avec son club Tuhaa Pae va’a. Les pompiers et le SMUR l’ont soigné avant d’être conduit au Médipôle. Son état était grave, mais selon les premiers rapports, ses jours n’étaient pas en danger.
Le requin a percuté le Va’a à plusieurs reprises
Manate a décrit dans une vidéo publiée par Nouvelle-Calédonie la 1ère que le requin avait percuté Va’a à trois reprises. Le barrage a été endommagé et est tombé à l’eau. La description vient du blessé lui-même ; une reconstruction officielle complète n’a pas été publiée dans les sources disponibles.
Selon son propre récit, Manate a été mordu sur le dos du corps dans l’eau. Lorsque l’animal s’est approché à nouveau, il a saisi ses mâchoires et a enfoncé un doigt dans un œil. Des rapports précédents faisaient état de multiples morsures dans le bas du dos et à une main.
Ses coéquipiers lui ont apporté une aide immédiate. Radio Rythme Bleu a rapporté qu’ils l’avaient ramené au Côte Blanche. Son état s’est stabilisé à l’hôpital. Des informations médicales plus précises sur la suite des événements n’ont pas été confirmées publiquement.
L’espèce de requin n’est pas confirmée
Dès les premières heures, un requin bouledogue a été évoqué comme espèce possible. Cependant, Les Nouvelles Calédoniennes a spécifiquement déclaré le lendemain matin que l’espèce était inconnue. Des échantillons d’ADN auraient été prélevés sur des parties endommagées du Va’a ; Aucun résultat publiquement documenté de cette enquête n’a pu être trouvé.
L’article n’est donc pas lié à une espèce de requin spécifique. Les informations sur la distance restent également approximatives : les premiers rapports situent l’attaque à environ 100 à 200 mètres de la cale de halage. La carte marque la Mise à l’eau de la Côte Blanche et non le point exact dans l’eau.
Nouméa ont fermé des sections de la côte et lancé une campagne de pêche
Après l’attaque, la ville a interdit la baignade et les sports nautiques sur une bande côtière de 300 mètres de large. La fermeture concernait également les îles Île aux Canards et Îlot Maître ; Les zones de baignade désignées et sécurisées ont été exclues. Les autorités ont justifié cette mesure par le risque sécuritaire immédiat qui a suivi l’incident grave.
Du 17 au 20 avril, la province et la ville ont fait capturer et tuer six grands requins : cinq requins-tigres et un requin-bouledogue. L’attaque et cette deuxième campagne en quelques semaines sont ensuite devenues un élément central des auditions formelles sur la coexistence entre humains et requins en Nouvelle-Calédonie.
Une attaque non provoquée et non mortelle
Pour les données d’attaque, l’incident est répertorié comme non provoqué et non mortel. Le lamantin s’est entraîné avec un Va’a et n’a pas pêché ni nourri. Le fait qu’il ait repoussé le requin dans l’eau était une réaction à l’attaque déjà en cours et ne provoque pas le contact précédent.
L’attaque a eu lieu la même année Mordez un plongeur au large de Bourail et le attaque mortelle sur un wing foiler il y a Nouméa précédé. L’affaire s’est produite dans une zone côtière urbaine très fréquentée Océan Pacifique. Il documente un incident individuel grave, mais ne démontre pas, en soi, une augmentation de la population de grands requins ni l’efficacité de la campagne d’abattage qui a suivi. Ces questions nécessitent des données distinctes et une évaluation transparente.

